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Un petit vent frais dans le visage, le soleil qui chauffe la tête ou la flotte qui goutte du nez, les embruns qui piquent les joues et les cheveux collés aux oreilles, à 30 km/h sur le plat quand tout va bien, l'esprit solex c'est vivre à la vitesse de ces engins mythiques avec leur cortège de plaisirs ou de pannes.

 

Sillonner les petites routes et chemins creux de nos contrées en prenant le temps, de gré ou de force.

Prendre le temps de voir les gens, les autres, profiter du paysage, remarquer la fontaine ou le vieux lavoir, regarder traverser le cul blanc d'un lapin, surprendre une loutre, humer les senteurs des champs, entendre les oiseaux et animaux des champs, avoir le temps de dire bonjour en croisant des gens connus ou pas ...

 

Dans les années 60, les ouvriers, employés, paysans, ecclésiastiques, étudiants,  sillonnaient villes et campagnes au guidon de ces engins noirs accessibles aux bourses les moins fortunées qui avaient besoin de se déplacer, deux roues d'une grande simplicité d'usage et d'entretien, particulièrement économes, qui pouvaient se conduire sans permis dès l'âge de 14 ans : la bicyclette qui roule toute seule.​

 

Des années d'après-guerre aux années 90, c'est plus de 7 millions de ces engins à la technologie simple et robuste qui ont vu le jour  : moitié plus que sa mythique grande sœur : la deuche, née 2 ans après le vélosolex et dont la construction s'arrêta à peu près dans les mêmes années.

Les années S​olex(l'esprit SoLeX)

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